Bon ben finalement, entre hier et avant hier, l'inspiration m'est revenue. il faut dire que ça fait deux semaines que je me torture l'esprit
.... c'est un peu long mais vous avez deux semaines pour le lire ... (ou quand vous vous emmerder il parait que ça marche aussi ... ;-) )
Je ne suis qu’un esclave enchainé à ses propres désirs
Esclaves de mes passions, je suis enchainé à mes propres plaisirs
J’ai moi-même construit les barrières pour ne plus m’appartenir
Je croyais être libre mais en fait je passais mon temps à fuir
Je passais mon temps à me nuire dans ces nuits interminables
A ressasser sans cesse les erreurs d’un passé devenu minable
Je passais mon temps à vous nuire, acoquiné avec le diable
Je n’avais pas saisi que cette putain vie était inestimable
Misérable dans ma tristesse, Je n’ai que le silence comme compresse
Je ne suis qu’un con qui s’presse quand le sage décompresse
Je ne suis qu’un con parmi tant d’autre en quête de sagesse
Est-ce mon égo qui s’développe ou juste ma personne qui se redresse?
Dressé, comme un simple mouton à l’intérieur d’un troupeau
Pressé, comme un simple jeton à l’intérieur d’un tripot
J’ai maudit ma condition d’enfant pour un simple tricot
Je n’ai pas vu les sacrifices qu’on fait mes parents parce que j’avais trop les crocs
Ancré dans une réalité qui ne m’appartient plus depuis longtemps
J’ai trop souvent cru être libre alors que je suis l’esclave du temps
J’attends …. J’attends parce que les initiatives me font peur
J’ai attendu 27 ans pour comprendre que ma pensée n’était que la leur
N’était qu’un leur quand elle ne façonnait que mes propres chaines
Et que l’engrais de mon jardin secret ne cultivait que mes propres peines
Perdu à ne même plus savoir qui je suis, ni où je vais, ni d’où je viens
Je ne comprends toujours pas pourquoi on n’arrive plus à vivre du bien
On n’arrive plus à vivre de rien, parce que l’égoïsme nous domine
Chaque jour il resserre les liens de la servitude qui nous anime
Contaminé par les médias, par cette pensée unique manipulée
Je ne voyais même plus que j’avais depuis trop longtemps capitulé
Isolé ... vivre dans une camisole a fini par me désolé
Esseulé ... je ne voyais même plus les larmes de mes proches s’écoulé
A trop regarder mon cœur pleurer je n’voyais plus celui des autres
briller
Et j’ai trop longtemps cru que le bonheur pouvait se maquiller
J’ai décidé de prendre les choses en mains, ne plus laisser faire le destin
Etre maitre de ce qu’il se passe avant que ma vie ne soit son festin
Infesté de requin, ma gentillesse a tendance à se faire bouffer
Mais je viens à peine de comprendre que ce n’est pas elle qui m’étouffait
Enfermé par moi-même dans la spirale de la négativité
Je ne voyais plus rien de bien, blasé parce que marre de ma naïveté
J’ai décidé de vivre, enfin libre et ne plus voir mon sourire s’alité
Je n’ai plus peur de pleurer pour laver ma vision de toute cette saleté
J’ai ouvert les yeux, et j’ai envie de croire en l’humanité
J’ai envie de croire que mes sentiments ne sont pas forcément une vulnérabilité
Je n’pouvais plus me voir, plus retenir ce flot d’émotion continue
Il fallait que je crie, que j’écrive jusqu’à ce que ce mal être s’atténue
Et j’ai tenu, malgré les coups du sort, la solitude et tous mes doutes
Et je tiens encore à remercier ceux qui m’ont rendu fort en croisant ma route
J’avance ... pas à pas mais j’avance en gardant la tête haute
J’expie mes fautes et je ne soufflerai qu’une fois arrivé en haut de la
côte