Allongé sous la celeste voute, Mon coeur se leste et la colère m'envoute
Et ne m'en voulais pas si le pids de mon silence ne fait que m'vouter
Je ne fais que douter, de tout et de tout l'monde, à travers ma propre personne
Je n'ai plus fois en mon propre monde, je n'ai même plus fois en ma propre personne
J'parsème mes texte de vérités et ma sévérité n'a dégal que ma sincérité
Et cette dernière se cache derrière un manque naturel et flagrand de maturité
Ma timidité n'est rien, je ne suis qu'un être réservé sans rien à preserver
Asservi et enervé, en bref un con qui fait comme si personne ne savait
Cupidon n'a pas d'SAV, il nous lache avant qu'on en soit sevré
Et même si je sais que l'amour est vrai le mien est mort le jour ou on me l'a enlevé
Il m'a donné des ailes, mais je n'ai même pas eu le temps de m'envoler
Désormais je sais que l'amour est une séquelle à partir du moment ou elle est dévoilé
Car la femme de ma vie, n'aura été que la femme des mes nuits
Et à courir derrière mes envies je n'ai rattrapé que mes propres ennuis
Depuis, j'me suis vidé, je n'ai plus la force de m'évader
Du donjon de mes pensées je ne vois que mon humanité se dégrader
Aujourd'hui j'décompense et prend du grade ...
Au palais du silence, je suis devenu garde ....