Jeudi 17 décembre 2009 4 17 /12 /2009 18:14

Mon écriture change, elle est en plein marasme

Dans le marais de mes phantasmes mon stylo est prit de spasme

L’espace que mes écrits prennent dans ma vie est d’plus en plus important

Pourtant j’ai des périodes de doutes ou mon stylo est impotent

Potentiellement providentielle dans l’réconfort existentiel

 Elle ne reflète que les querelles d’un homme aux pensées pestilentielles

 Peste contre le ciel, car seul pour combattre ses démons

Une de mes ficelles pour voir vraiment ce qu’est le monde

Elle change, jour après jour est ce réellement un danger

D’mélanger mes mots aux maux que je tente désespérément de ranger

Parfois comme un étranger face à mes propres textes

J’ai l’impression d’avoir langer le cul d’un ange à qui on a dit next

De l’extérieur, on pourrait croire qu’j’ai du talent

Mais sans mes sentiments mes rimes ne seraient qu’un relent de haine purulent

Pur élan de d’sincérité que j’tente de crier aux yeux du monde

J’avoue parfois écrire pour que les bonnes critiques m’inondent

Et j’en ai honte, mais les ondes de mes manuscrits me protègent

Me projette là ou j’ai du mal à trouver mon propre siège

Assiégée par les plus démoniaques de mes vices

Mon écriture éviscère mon mal être et ma matrice

J’me maitrise mal mais tente de m’assagir, d’trouver ma voie

J’hésite encore entre voir dans le noir et allumer la lumière au fond d’moi

Au fond j’crois, qu’rien n’est plus humain qu’le paradoxe

Car dans nos contradictions on s’construit à la recherche d'un équinoxe


 


Par Anoma
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Samedi 28 novembre 2009 6 28 /11 /2009 23:10

On s'cache derriere un silence, on s'cache même derriere un sourire
On se ment par vigilance sans penser à la force des souvenirs
On croit se soutenir en pleurant de concert autour d'une table
Nos larmes s'éternisent, mais le passé nous rend instable
Il est établis que les oiseaux se cachent pour mourrir
Comme il est établis que les poêtes se cachent pour écrire
On passe son temps à mettre du fond de teint sur le visage de nos vies
A maquiller nos idées pour donner du crédit à nos envies
L'envieux toujours en veut, en vrai on devient vieux avant l'âge
Nos voeux sont silencieux car nos aveux on souvent fait nauffrage
On pense être fort, mais l'homme en vérité est fragile
Le chemin du bonheur est tordu, parce nos pieds sont d'argile
On s'cache assez agile pour échapper au regard de nos proches
Chaque existence est une île dans un océan peuplé de reproches et de peur
De reproches et de peur, de peurs qui se raccrochent,q ui ricochent sur nos coeurs
Ces pierres qui nous amochent, amorce de chacun de nos douleurs
Ces douleurs que l'on masque, ces masques que l'on fait leur (leure)
Ces douleurs qui s'amassent, ces masses de sentiments qui terrassent nos coeurs
Nos rancoeurs sont tenaces, parce qu'on ne sait plus comment pardonner
Notre égoïsme est une menace, et on n'sait plus comment donner
On dssimule tout ce qui nous fait, et rare sont ceux qui nous connaissent
Au final les contes de fées ne sont que les comptes de nos faiblesses
Car les faits blessent encore plus que nos paroles
Moi, les mots c'est tout ce qu'il me reste, et je danse dans leurs farandoles
Le fare à ses idoles et immole le naturel
Les apparences nous volent la beauté originel
La vie est un jeu de rôle, mais quelle part a le réel ?
On s'cache tous et ça fait drôle quand nos yeux pleurent leurs rimels
Nos âmes s'ouvrent et se tournent vers l'eternel besoin de reconnaissance
Notre eternel besoin de donner un sens à c'qui nous fait depuis la naissance
L'aisance que l'on a à cacher ce que l'on est
Est l'essence de nos problèmes et d'nos visions déformées ...





Par Anoma
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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /2009 07:19

Esprit solitaire

Dans mon esprit mes mots sont salutaire, solidaire bien que solitaire

Seul à terre, je pleurs la déchéance humanitaire

Les échéances planétaires ne peuvent me plaire

Je n’peux me taire....

Par Anoma
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Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /2009 17:09


Je vais tenter d’être clair,

Personne ne vit ma vie

 Mes textes ne sont que des éclairs

Qui éclairent la pente que je gravis

Il y a ce que tu vois

Puis il y a ce que tu lis

Il y a ce que j’cache au plus profond de moi

Et ce silence en tant qu’anomalie

Il y a ce que tu crois

Puis il y a ce que je cris

Votre interprétation fait la loi

Elle gangrène beaucoup de mes écrits

Tous mes cris et mes SOS

Se perdent dans l’écho de vos égos

Plus personne n’écoute c’que je confesse

Car tout les maux sont égaux

Alors on pense savoir c’que j’traverse

Parce que tout le monde a souffert

On m’donne de quoi parer une averse

Alors que c’est dans sécheresse que mon cœur se sert

On m’sort des phrases toute faites

Qu’la vie est belle, que la roue tourne

Et quand mon cœur n’est pas à la fête

Je vois toutes ces belles paroles qui se retournent

J’ai l’mal de vivre ancré en moi

Et c’que j’ressens personne ne sais

C’que je ressens personne ne l’crois

Ou tout du moins personne n’essaie

Parce que ma vie n’est pas la votre

Il n’y a pas de degré dans la tristesse et

Ca fait 20 ans que je me vautre

Autant de temps que l’on passe à me blessé

Parce que j’suis fort en apparence

Parce que j’suis dur et que j’encaisse

Ma fierté est devenue une errance

Et vous m’le rappelez sans cesse

J’avais besoin d’une main qui s’tend

J’n’ai eu qu’un poing fermé sur la tempe

Besoin d’une oreille qui m’entend

J’n’ai eu qu’une mise en attente

Alors l’étreinte de la solitude

S’est resserré sur le cœur d’un enfant

Moi j’ai grandi mais je titube

Et mon combat semble être sans fin

Dans la pénombre de mes nuits

Ces quelques mots sont une lumière

Ce n’est pas parce que je pleurs que je fuis

Je suis sincère à défaut de vous plaire

 

 

Mes plaies sont entrouvertes

Elle suinte le dégout que je me voue et

A force de compter toutes mes pertes

Je n’arrive même plus à m’dévouer

Comment j’ai tenu si longtemps

Dans cet océan d’mensonges sans bouée

J’crois qu’ma bonté a fait son temps

Même si j’ai du mal à m’l’avouer

Qu’on m’comprenne pas m’importe peu

Mais qu’on me juge sans cesse me blesse

Ma tristesse n’est pas c’qu’y’ a d’mieux

Mais qu’on m’prenne comme je suis sinon qu’on me laisse

Qu’on n’m’impose pas une façon d’être

Une façon de voir les choses

Si tu peux m’voir derrière ces lettres

Alors tu comprendras mes proses

Je n’m’impose pas, j’ai du respect

Alors on m’piétine sans y prendre garde

Quand je souris j’ai l’air suspect

Mais quand je pleurs,  qui me regarde ?

J’assume les faits qu’on me reproche

Et c’est dans mes fautes que s’cachent mes vertus

Mais quand ces tortures viennent de mes proches

Je m’dis qu’au final tout s’est perdu

Mais je suis conscient de mes chances

Même si mes poèmes ressemblent à des complaintes

Je n’me complais pas dans cette danse

Avec l’amertume comme seule conjointe

Ma seule contrainte est d’rendre heureux

Mais au final j’m’oublie moi-même

J’ai nettoyé tellement de cul terreux

Que j’ai d’la merde jusqu’à l’abdomen

J’suis pas meilleur qu’un autre

Bien au contraire je vous assure

La feuille de ma conscience est pleine de feutre

De fautes et de ratures

Trop immature pour d’mander d’l’aide

Je me confesse en écriture

Voilà pourquoi mes idées sont si laides

Et  mes écrits sont si durs

C’est parce que l’bonheur j’préfère le vivre

Que j’ressens moins l’besoin d’l’écrire

C’est parce que mes maux se délivrent

Que j’n’arrive plus trop à en rire

C’est parce que ton interprétation fait la loi

Et que souvent elle est morale

Que je m’libère de ce poids ….

J’suis triste mais ce n’est pas c’qui me fait le plus mal …..

 

 

Par Anoma
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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /2009 23:04

Trouver le sens de ma vie

Voilà ce qui hante mes nuits

Ce sentiment d’être asservi

Par tour les refus que l’on essuie

Vouloir savoir qui je suis

Pour trouver un but à poursuivre

Que mes chimères restent enfouies

Et que mes rêves aient la force de vivre


Par Anoma
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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /2009 20:34


La solitude me pèse, qu’est c’qui s’passe ?

Qu’est ce qui m’presse tant, m’oppresse tant, me stresse tant ?

J’manifeste mon mal être dans la froideur de mes larmes

Dans la noirceur de mon âme infestée, qu’est ce qui s’trame

J’trime trop pour arriver là où j’veux

D’où j’viens je l’sais, mais ignore encore là ou j’vais

Là où j’vis, l’homme est gangréné par l’envie

Là où j’vis, les déviances sont des désirs à assouvir, asservis

On passe son temps à tenter de réduire son malheur

Au lieu de tout faire pour construire notre bonheur à l’heure…

Où les fins d’mois sont des ch’mins d’croix

Ou les gens s’croisent et les mains s’ferment, ou les gens s’toisent

Y’a plus d’histoires d’amour, que des histoires de couples

On ne s’fait plus la cour, on fait du charme et  on s’accouple

On n’s’écoute plus, nos costumes sont des coups d’pubs sur nos coutumes

Et nos copines sont des coutures sur les coupures de nos coups durs

A coups sur, On recherche tous l’amour de nos pairs

Mais quand on le perd la peur devient notre seul repère

L’impermanence nous perturbe, nos habitudes perdurent

Et on s’complait dans ces schémas où l’imprévu est une ordure

Nos ordis ont pris la place de nos voisins

On n’s’ parle plus et nos échanges ne valent plus rien

Chacun vis dans sa bulle, danse dans son propre bal

Le mal fait des émules, le bien est mis à mal

Est-ce maladif, du mal à dire si l’homme est à aimer ou à maudire

Du mal à taire mon mal de vivre même terre à terre je psalmodie

Les sales manies qu’on manipule nous galvanisent

Les avanies qu’on inocule dans nos écrans nous tétanisent

On analyse, on analyse et au final on n’agit plus

On banalise tout c’qui nous tue, c’qui peu à peu nous a perdus

L’homme est un loup pour l’homme, pour ne pas dire un chien

Nos consciences n’ont plus d’âmes, l’humanité s’éteint

On s’étreins c’est vrai mais on lâche prise au moindre faux pas

On n’pardonne plus et on s’épuise sur un faux plat

On s’dit qu’il ne faut pas, mais nos fautes n’ont plus d’gènes

On reçoit plein d’faire parts mais tous ces mots manquent d’oxygène

J’vois le monde du mauvais œil, j’regarde du mauvais angle

Mes poésies forment un recueil que je dédie aux mauvaises langues

                               Parce qu’à la longue les jugements qu’on peut avoir ne me vont plus

Et si tu m’lis sans discernements bah tu ne verras que mon cul ….

 

 

 

 

 

Par Anoma
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Mercredi 7 octobre 2009 3 07 /10 /2009 07:15


Qu’est c’qu’on peut faire face à notre tristesse

A part se battre et attendre ?

Attendre qu’un événement nous redresse

Qu’est ce que la vie veut nous apprendre

Que ceux qui ont la réponse me réponde

Que les autres se taisent

Je n’ai pas besoin de la morale de ce monde

Et que ma personne soit l’objet d’une thèse

J’n’ai pas besoin que l’on m’écoute

J’ai juste besoin qu’on me comprenne

Pourquoi mon cœur est en plein doute

Pourquoi ma joie reste à la traine

J’n’ai pas juste besoin qu’on me comprenne

J’ai aussi besoin que l’on m’accepte

J’cache ma gentillesse pour pas qu’on la traine

Car c’est la seule chose qui me reste

Je me préserve au détriment d’mes proches

Pourtant je ne vis que par eux

C’est à leurs sourires que je m’accroche

Et je n’reste fort que pour eux

Comprend ma solitude sans me plaindre

Comprend mon silence sans le craindre

La sollicitude je la crains

Et mes confidences en sont pleines

J’plane au dessus de ma vie

Je ne fais que la survoler

Au plus ma trajectoire se dévie

Au plus j’ai peur de m’la faire voler

C’est l’histoire du serpent qui s’mord la queue

De l’être qui s’plaint mais se complait

Mon cœur cache le bonheur en son creux

Dans la plus profonde de mes plaies

Et j’avoue qu’l’image que j’donne

Est la plus facile à afficher

J’implore ma vie pour qu’elle me pardonne

D’avoir passer 27ans à tricher

Mon austérité est égoïste

Elle manque de sagesse et d’altruisme

Mon sourire est celui d’un fumiste

Et ça n’a rien d’un euphémisme

Tu vois la dureté de mes propos

N’est pas réservé à autrui

Et la mélancolie de mes compos

C’est un peu de tristesse qui s’enfuit

Comprend ma solitude sans la vivre

Mon silence sans le juger

C’est la sollicitude qui enivre

Et qui dans mes confidences va s’réfugier

Mes mots justes sont si rares

Que je n’maitrise pas leurs portées

Car la sagesse n’est un art

Que lorsqu’on sait comment la porter

On s’comporte en victime

Pour des broutilles on baisse les bras

Prêt à tout pour des centimes

Jusqu’à souiller nos propres draps

Et tu vois, j’me demander comment faire

Face à la tristesse qui nous mal mène

Comment la faire taire

Comment briser les maillons de cette chaine

La combattre et attendre ??

C’est comme se battre et se rendre

Faut accepter et passer outre

Pour qu’les brindilles n’deviennent jamais poutre

 

 

 

 

 

Par Anoma
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Mercredi 16 septembre 2009 3 16 /09 /2009 08:43


Des enfants qui ont faim

Orphelins, misérable destin

Intestin cancéreux

Et nous on se plaint d’pas être heureux …

Des hommes qui perdent leurs mômes

Des mômes qui s’démènent dans des mines

Des mines qui sautent dans des jardins

Et nous on s’plaint de ne pas pouvoir en avoir un

Des femmes qu’on vend

En vantant leur pureté

Epouvanté, nuits éprouvantes

Et nous on s’plaint, trop émouvant

 

Y’a toujours pire ailleurs

Ca on l’sait mais ca ne nous fait plus rien

On s’plaint de tout,

D’ailleurs on s’plaint pour rien !

 

Des enfants que l’on arme

Face à l’armé sans alarmé personne

Ces larmes qui piègent des mouches

Pendant qu’on s’plaint du prix de nos douches

Des familles dans le deuil

Des cercueils sur le seuil de nos vies

Cendrillon en maison d’accueil

Et nous on s’plaint de n’pas combler nos envies

Des gamins nés sous X

Des femmes sous rayon X

Des innocents qu’on emprisonne

Pendant qu’on s’plaint On papillone

 

Y’a toujours pire ailleurs

Ca on l’sait mais ca ne nous fait plus rien

On s’plaint de tout,

D’ailleurs on s’plaint pour rien !

 

Des obus sur des écoles

Des écoles qu’on ne peut pas fréquenter

 Des enfants qui racolent

Et nous on s’plaint d’notre couverture santé

Des génocides que l’on tait

Des mensonges historiques éhontés

Des dignités humaines hottées

Et nous on s’plaint d’nos bâtiments squattés

Des famines et des épidémies

Les éphémérides d’une vie abandonnées

Des civils prient pour des ennemies

Et nous on s’plaint du h1n1

 

Y’a toujours pire ailleurs

Ca on l’sait mais ca ne nous fait plus rien

On s’plaint de tout,

D’ailleurs on s’plaint pour rien !

 

Des balles perdues dans le corps d’innocents

Des innocents emprisonnés et battus

Des battues sanguinaires dans des maisonnées

Et nous on s’plaint pour un peu d’monnaies

Des guerres civiles pour la liberté

Des plumes tranchées par sécurité

Des vérités qui peuvent tuer

Pendant qu’on s’plaint d’être manipulé

Des séismes et des inondations

La sécheresse et la malnutrition

C’est la vraie misère que je vous livre

Pendant Que nous on s’plaint de vivre

 

Y’a toujours pire ailleurs

Ca on l’sait mais ca ne nous fait plus rien

On s’plaint de tout,

D’ailleurs on s’plaint pour rien !


Par Anoma
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Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /2009 01:47





Elle est la … latente

Dans l’attente d’une ouverture

Elle guette, nonchalante

La lente percée d’mon écriture

Elle monte, tout doucement

Semant le trouble dans mes pensées

Tapis dans l’ombre, ses mouvements

Mentalement vont m’offenser

 

Elle m’assaille sans répits

 Lorsque j’essaye de m’assagir

Ira au clash par dépit

Mais ne craindra jamais le pire

Elle me fait perdre mes moyens

Et me fait regretter mes gestes

J’estime à tort qu’elle fait du bien

Lorsque qu’elle balaye tout le reste

 

Elle m’emporte dans ces contrées

Ou la logique n’existe plus

Plus elle s’impose sans se montrer

Au plus je me sens perdue

Elle gagne du terrain

Rince les plaies, les cautérise

Elle est froide au creux d’mes reins

Reine des songes qu’elle paupérise

 

Elle règne sur ma vie

Evidement sans qu’on la voit

Elle attise mes envies

Viscéralement montre la voie

 Elle gagne son combat

Sans jamais vraiment donner de coups

Coupé du monde, c’est vers le bas

Qu’elle attire tous ceux qui l’écoutent

 

Elle a l’pouvoir des décisions

Face à la sagesse qu’on n’maitrise pas

Parle peu dans la confusion

Mais profite toujours de son repas

Elle est juste la parole du pauvre

La voix de l’esprit défaillant

Haillons en peau de fauve

Apparence de faible mais mental vaillant

 

Elle, elle n’est que la colère

Rien d’plus que c’que mon cœur ne tolère

Elle, elle n’est que la colère

Sentiment bien plus que séculaire

Elle, elle n’est que la colère ….


Par Anoma
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Samedi 29 août 2009 6 29 /08 /2009 13:08

L’encre coule à flot

Je suis ivre de ses mots

Pris dans un espace clôt

J’livre quelques maux

Elle Immacule mes feuilles blanches

M’accule dans une impasse

Parfois je lutte, souvent je flanche

Elle m’accuse d’être de glace

 

L’encre est tout c’que j’ai

L’encre est tout c’que j’aime

Elle fait naitre des projets

Au travers de mes poèmes

Elle me pose face aux problèmes

Et m’impose de les combattre

Elle est devenue l’emblème

Du plus beau de mes théâtres

 

L’encre est une chance

Elle est ancrée dans mes gènes

L’encre est une danse

Aux limites de l’obscène

Elle met à nue ce qui s’en serve

Et aguiche ceux qui observent

Elle obsède ceux qu’elles rencontrent

Et l’homme cède quand elle se montre

 

L’encre est une femme saine

Qu’on respecte pour ce qu’elle donne

L’encre est une femme sainte

Qu’on compare à la Madone

 

L’encre est exutoire

Certains disent échappatoire

L’encre est parfois noire

Mais c’est la seule qu’il faut croire

 

L’encre me fait défaut

Quand mon cœur lui fait de l’ombre

L’encre est une faux

Face à l’herbe de mes pensées sombre




Par Anoma
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